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THE HOUSE THAT JACK BUILT

 

 

 

The house that Jack Built (2018) est un film d’horreur psychologique réalisé par Lars von Trier. Connu pour son style cinématographique provocateur et controversé, von Trier repousse les limites avec ce film qui mélange humour noir, thèmes existentiels et violence extrême.

Résumé de l’intrigue :

Le film suit la vie de Jack, un tueur en série très intelligent mais psychopathe, interprété par Matt Dillon. Se déroulant sur une période de 12 ans, le film est divisé en cinq incidents, chacun représentant un meurtre horrible ou une série de meurtres. À travers les yeux de Jack, le public est exposé à sa nature obsessionnelle et méthodique alors qu’il tente de commettre le meurtre « parfait », considérant ses meurtres comme une forme d’art.

Le voyage de Jack est raconté à travers ses conversations avec un mystérieux personnage nommé Verge (Bruno Ganz), qui sert à la fois de guide et de contrepoids moral. Les discussions entre Jack et Verge abordent des sujets philosophiques tels que la moralité, la souffrance et la nature du mal, faisant du film autant une exploration psychologique qu’un récit de violence.

Thèmes :

  • La violence comme art : Jack considère le meurtre comme une démarche artistique. Ce thème interroge les frontières entre art et monstruosité, que von Trier a souvent explorées dans son travail.
  • Misanthropie et nihilisme : Le film est rempli de la vision du monde nihiliste et misanthrope caractéristique de von Trier, soulevant de sombres questions sur la nature humaine et la moralité.
  • Existentialisme : À travers le personnage de Verge, il y a des références à la littérature classique et à la Divine Comédie de Dante , en particulier sa représentation de l’Enfer, qui met en parallèle la descente éventuelle de Jack.
  • Humour noir : Malgré sa brutalité, le film contient également des moments d’humour noir et absurde, compliquant encore davantage son ton.

Controverse:

Le film a été présenté en avant-première au Festival de Cannes en 2018 et a immédiatement divisé le public. Beaucoup ont démissionné en raison des représentations graphiques de la violence, en particulier contre les femmes et les enfants. Cependant, il a également reçu des éloges pour son audace, ses performances et la profondeur philosophique derrière son horreur.

Casting:

  • Matt Dillon 
  • Bruno Ganz 
  • Uma Thurman 
  • Siobhan Fallon

Approche visuelle et stylistique :

Lars von Trier utilise son style caractéristique en mélangeant un contenu dérangeant avec une présentation hautement artistique, presque surréaliste. La violence, bien qu’explicite, est souvent juxtaposée à la musique classique, aux références artistiques et aux métaphores cinématographiques. L’acte final du film plonge dans une représentation visuelle de l’Enfer, remplie d’images saisissantes et symboliques.

Réception:

Le film était polarisant. Certains l’ont salué comme un chef-d’œuvre qui défie les frontières du cinéma, tandis que d’autres l’ont critiqué comme étant gratuit et sadique. Il s’agit d’une œuvre profondément controversée, typique de la filmographie de von Trier, qui a toujours suscité de vives réactions.

The House That Jack Built  n’est pas pour les âmes sensibles, mais pour ceux qui s’intéressent à l’horreur philosophique et au cinéma provocateur, elle offre une expérience cinématographique unique, quoique dérangeante.

GHOST DOG

 

 

Ghost Dog : The Way of the Samurai (1999), réalisé par Jim Jarmusch , est un mélange unique de philosophie samouraï, de drame policier et de solitude urbaine. Mettant en vedette Forest Whitaker comme personnage principal, il combine des éléments de l’ancien code des samouraïs avec le monde des gangsters modernes, créant un film de gangsters méditatif et non conventionnel.

Synopsis :

L’histoire suit Ghost Dog , un tueur à gages afro-américain qui vit selon l’ancien Bushido , ou la voie des samouraïs. Il travaille comme assassin pour un petit gangster italo-américain nommé Louie, qui lui a autrefois sauvé la vie. Ghost Dog considère Louie comme son maître et vit selon le code de loyauté absolue des samouraïs, malgré le fait que Louie soit une figure moralement ambiguë. Alors que Ghost Dog se bat pour sa survie, il reste attaché à son code philosophique, naviguant dans la loyauté, l’honneur et la solitude dans un monde qui ne comprend ni ne respecte son mode de vie.

Le style de Jarmusch dans Ghost Dog

  1. Rythme lent et méditatif : Comme dans de nombreux films de Jarmusch, Ghost Dog avance à un rythme lent et contemplatif. L’action est ponctuée de moments de réflexion tranquille, souvent accompagnés de la lecture de passages du Hagakure . Jarmusch permet aux scènes de respirer, créant un espace pour la réflexion philosophique plutôt que de se concentrer sur une narration conventionnelle basée sur l’intrigue.
  2. Dialogue et humeur minimalistes : Ghost Dog a un script minimaliste, une grande partie de la communication se faisant par des gestes, des regards ou un symbolisme plutôt que par des mots. Le film s’appuie sur l’ambiance, l’atmosphère et le silence pour transmettre la vie intérieure de ses personnages, en particulier Ghost Dog lui-même, qui parle peu et agit à travers ses mouvements précis et rituels.
  3. Personnages décalés : Typique du style de Jarmusch, Ghost Dog met en scène des personnages excentriques, depuis les mafieux maladroits et vieillissants jusqu’au vendeur de glaces haïtien qui communique avec Ghost Dog à travers leur amour commun pour la crème glacée, malgré la barrière de la langue. Ces personnages apportent une touche d’humour noir et d’absurdité à un récit par ailleurs sérieux.
  4. Le milieu urbain en tant que personnage : Le film se déroule dans un environnement urbain en décomposition qui semble presque intemporel, détaché de tout lieu ou époque spécifique. Les rues sont vides, les bâtiments délabrés et les personnes rencontrées par Ghost Dog semblent perdues ou piégées dans ce paysage désolé. La ville reflète la solitude de Ghost Dog, servant de toile de fond à son voyage intérieur.

Éléments notables

  • Performance de Forest Whitaker : La représentation de Ghost Dog par Whitaker est subtile, intense et méditative. Son physique, son attitude calme et sa détermination tranquille capturent l’essence d’un samouraï des temps modernes perdu dans la mauvaise époque.
  • Bande originale de RZA : La musique de RZA du Wu-Tang Clan joue un rôle crucial dans l’ambiance du film. Le mélange d’instruments traditionnels japonais et de rythmes hip-hop reflète la fusion culturelle et philosophique au cœur du film.
  • Fondements philosophiques : Le film est plus une méditation sur la vie, la mort et l’honneur qu’une histoire de crime conventionnelle. Jarmusch utilise l’adhésion de Ghost Dog au code des samouraïs pour explorer les thèmes de l’existentialisme, s’interrogeant sur ce que signifie vivre une vie déterminée dans un monde qui semble sans direction.

Héritage

Ghost Dog : La Voie du Samouraï est devenu un classique culte en raison de son mélange de genres, de sa profondeur philosophique et de son approche stylistique unique. Il a influencé à la fois les cinéastes et la culture hip-hop, notamment grâce à son utilisation innovante de la musique et à l’intersection des mondes anciens et modernes.

Essentiellement, Ghost Dog est un poème cinématographique sur la loyauté, l’honneur et la lutte pour trouver un sens dans une jungle urbaine où ces valeurs semblent obsolètes. C’est un film qui défie toute catégorisation facile, mêlant les sensibilités indépendantes de Jarmusch avec des éléments de la tradition des samouraïs, des films de gangsters et de la culture hip-hop pour créer quelque chose d’entièrement original.

 

 

 

 

 

 

 

Heat

 

 

 

Heat de Michael Mann ( 1995) est un drame policier très apprécié, connu pour son attention méticuleuse aux détails, ses personnages complexes et ses séquences d’action intenses. Il s’impose comme l’un des films les plus influents du genre braquage.

Synopsis :

L’histoire suit deux personnages opposés : Neil McCauley (interprété par Robert De Niro), un criminel professionnel discipliné spécialisé dans les braquages ​​à enjeux élevés, et Vincent Hanna (Al Pacino), un détective dévoué et implacable du LAPD. Leurs vies se croisent lorsque le gang de McCauley exécute un vol majeur, et Hanna devient obsédée par l’idée de les retrouver. Le film rassemble leurs luttes personnelles, explorant leur dévouement à leur travail et la manière dont cela affecte leurs relations.

Le style de Michael Mann dans Heat est un aspect déterminant du film, combinant une esthétique visuelle hautement stylisée avec un engagement envers le réalisme, notamment en termes de personnages, d’atmosphère et d’action. Son approche dans Heat a eu une influence durable sur les drames policiers et les films d’action.

Réalisme et authenticité

Mann est connu pour son dévouement au réalisme, et dans Heat , cela s’étend à la fois au personnage et à l’action :

  • Authenticité des personnages : Mann s’est assuré que les acteurs s’entraînaient intensivement pour leurs rôles. Par exemple, les acteurs incarnant les voleurs ont reçu une formation au maniement des armes à feu de manière réaliste. Mann a également consulté des forces de l’ordre et des professionnels de la criminalité pour donner au film un sentiment d’authenticité. La relation entre Vincent Hanna (Al Pacino) et Neil McCauley (Robert De Niro) s’inspire des expériences réelles de Chuck Adamson, un ancien détective de Chicago qui poursuivait un criminel nommé Neil McCauley.
  • Action Réalisme : La fusillade du braquage de banque au centre-ville de Los Angeles est l’une des séquences les plus célèbres du film, louée pour son authenticité. Mann a choisi d’utiliser des tirs réels au lieu d’effets sonores, capturant le son brut des tirs se répercutant dans les rues, créant ainsi une expérience tendue et viscérale pour le public.

 

Le Cercle des neiges

 

 

Le Cercle des neiges est un film réalisé par J. A. Bayona,  sortie en janvier 2024. En anglais, il est intitulé Society of the Snow. Ce film dramatique et de survie est basé sur une histoire vraie, celle du célèbre accident d’avion survenu dans les Andes en 1972, également connu sous le nom de tragédie des Andes.

Contexte historique :

Le film s’inspire du livre La Sociedad de la Nieve écrit par Pablo Vierci, qui raconte les événements réels entourant le crash du vol 571 Fuerza Aérea Uruguaya, un avion transportant une équipe de rugby uruguayenne et plusieurs autres passagers, qui s’est écrasé dans les Andes en octobre 1972. Le drame est souvent mentionné pour le sort des survivants, confrontés à des conditions extrêmes pendant 72 jours dans les montagnes enneigées, sans nourriture et dans des températures glaciales.

Pour survivre, les rescapés ont dû prendre des décisions extrêmement difficiles, notamment en ayant recours à l’anthropophagie, en se nourrissant des corps des victimes de l’accident. Ce drame humain a déjà fait l’objet de plusieurs adaptations, dont le film américain Alive (1993), mais Bayona, avec Le Cercle des neiges, propose une approche différente, centrée sur les témoignages directs des survivants et une représentation plus intime et émotionnelle des événements.

Le réalisateur : J. A. Bayona

J. A. Bayona est un réalisateur espagnol connu pour son travail sur des films comme L’Orphelinat (El Orfanato, 2007), The Impossible (2012), et A Monster Calls (2016). Il est apprécié pour sa capacité à mêler l’émotion, l’intensité dramatique et une mise en scène visuellement immersive. Dans The Impossible, par exemple, il a brillamment représenté la catastrophe du tsunami de 2004 à travers une histoire humaine poignante.

Les thèmes du film :

  • Survie extrême : Le cœur du film tourne autour de la lutte pour la survie dans des conditions extrêmes et inhumaines. La montagne devient un personnage en soi, avec ses dangers implacables et son isolement.
  • Solidarité et désespoir : Les passagers survivants doivent non seulement affronter la mort de leurs proches, mais aussi se soutenir mutuellement dans une situation où tout espoir semble perdu.
  • Question morale : L’un des aspects les plus marquants du drame réel est le recours à l’anthropophagie. Le film explore les dilemmes moraux déchirants auxquels les survivants ont été confrontés et les conséquences psychologiques de leurs actions.

Ambiance et esthétique :

Avec son expertise en mise en scène visuellement saisissante, Bayona apporte une esthétique oppressante et immersive au film.  Les environnements enneigés des Andes et la claustrophobie du crash sont renforcés par une cinématographie qui capte la désolation glaciale et l’isolement intense.

Réception attendue :

Grâce à la direction de Bayona et au sujet fascinant de la survie humaine dans l’adversité, Le Cercle des neiges offre une nouvelle perspective sur cette tragédie historique. En s’appuyant sur le témoignage direct des survivants, le film dépeint un portrait émotionnel plus nuancé et profondément humain que les précédentes adaptations.

Avec son expérience dans les drames humains comme The Impossible et son sens du fantastique réaliste dans A Monster Calls, Bayona est le réalisateur idéal pour capturer à la fois l’intensité émotionnelle et la lutte contre la nature implacable que ces hommes ont endurées.

 

Le Dernier Samouraï

 

 

Le Dernier Samouraï (en anglais The Last Samurai) est un film réalisé par Edward Zwick, sorti en 2003. Il s’agit d’un drame historique et épique qui se déroule dans le Japon de la fin du XIXe siècle, une période de transition où le pays est en pleine modernisation et occidentalisation, sous l’influence des puissances étrangères. Le film met en scène Tom Cruise dans le rôle principal, accompagné d’un casting remarquable incluant Ken Watanabe, Koyuki et Hiroyuki Sanada.

Synopsis :

L’intrigue du film suit Nathan Algren (Tom Cruise), un capitaine américain désillusionné, ancien combattant de la guerre de Sécession, qui est engagé par l’empereur du Japon pour entraîner les troupes impériales à utiliser les techniques militaires modernes, dans le but d’écraser la rébellion des samouraïs, opposés à la modernisation du pays.

Cependant, après avoir été capturé par les forces samouraïs, Algren commence à comprendre et à admirer leur code de l’honneur, le bushido, ainsi que leurs traditions. Sous l’influence de Katsumoto (Ken Watanabe), le chef samouraï, Algren se retrouve pris entre deux mondes et va finalement s’engager aux côtés des samouraïs pour lutter contre l’armée impériale modernisée.

Thèmes principaux :

  1. La transition culturelle et la modernisation : Le film illustre les tensions entre la tradition japonaise incarnée par les samouraïs et la modernisation rapide du pays, sous l’influence de l’Occident.
  2. Le code du bushido : Le code d’honneur et les valeurs des samouraïs, telles que la loyauté, la discipline et le sacrifice, sont au cœur du film.
  3. L’exil intérieur et la rédemption : Le personnage d’Algren est hanté par son passé violent et trouve une forme de rédemption en adoptant la culture et la philosophie des samouraïs.

Le contexte historique :

Bien que Le Dernier Samouraï s’inspire de faits historiques, comme la rébellion de Satsuma en 1877, où les samouraïs se sont révoltés contre le gouvernement impérial, le film prend des libertés avec la réalité historique pour raconter une histoire épique et plus dramatique. Le personnage de Nathan Algren est en partie inspiré de Jules Brunet, un officier français qui a participé à la guerre de Boshin en soutien aux troupes shogunales.

Réception et impact :

Le film a été bien accueilli pour ses magnifiques scènes de bataille, la qualité de ses décors et costumes, ainsi que la performance de Ken Watanabe, qui a reçu une nomination aux Oscars pour son rôle. La représentation des samouraïs a été particulièrement saluée, même si le film a été critiqué par certains pour sa vision « hollywoodienne » de l’histoire japonaise.

Esthétique et réalisation :

Edward Zwick, connu pour ses films épiques tels que Glory (1989) et Legends of the Fall (1994), apporte ici une direction impressionnante avec des scènes de combat spectaculaires et des paysages japonais magnifiques. La photographie sublime du film, réalisée par John Toll, ainsi que la musique mémorable composée par Hans Zimmer, participent également à l’immersion dans cette période historique complexe.

En résumé, Le Dernier Samouraï est une fresque épique qui explore la rencontre entre deux mondes, la tradition et la modernité, à travers une histoire poignante de rédemption et de sacrifice, portée par des performances puissantes et un sens esthétique soigné.

 

 

À L’OUEST RIEN DE NOUVEAU

 

 

Le film « À l’Ouest, rien de nouveau » (All Quiet on the Western Front), réalisé par Edward Berger, est une adaptation allemande de 2022 du roman classique d’Erich Maria Remarque. Il est disponible sur Netflix et a remporté un succès critique et commercial, notamment aux Oscars 2023. Ce film apporte une version moderne et intensément visuelle de l’un des romans anti-guerre les plus célèbres.

Fiche technique

  • Titre original : Im Westen nichts Neues
  • Réalisateur : Edward Berger
  • Sortie : 2022 (Netflix)
  • Scénaristes : Edward Berger, Lesley Paterson, Ian Stokell
  • Durée : 147 minutes
  • Acteurs principaux :
    • Felix Kammerer : Paul Bäumer
    • Albrecht Schuch : Stanislaus « Kat » Katczinsky
    • Daniel Brühl : Matthias Erzberger
    • Aaron Hilmer : Albert Kropp

Synopsis

L’intrigue suit Paul Bäumer, un jeune homme de 17 ans qui, sous l’influence de la propagande patriotique de son école, s’engage volontairement dans l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale avec ses amis. Cependant, ils sont rapidement confrontés à l’atrocité et à l’horreur de la guerre des tranchées. Le film montre comment Paul perd son innocence et son humanité, tandis que ses amis tombent un à un sur le champ de bataille.

Points clés du film

  1. Le réalisme brutal de la guerre : Edward Berger met en scène la guerre de manière extrêmement visuelle et choquante. Les scènes de combat sont intenses, violentes et très immersives, montrant la cruauté des combats, la souffrance physique des soldats et la destruction des paysages.
  2. Fidélité au roman avec des ajouts : Bien que le film reste fidèle au roman dans son exploration des traumatismes des jeunes soldats, il introduit aussi des éléments supplémentaires. Notamment, le film développe des scènes qui montrent les négociations d’armistice, centrées sur le personnage historique de Matthias Erzberger (incarné par Daniel Brühl). Ces ajouts enrichissent le récit en offrant un contraste entre les horreurs du front et les tractations politiques.
  3. La perte de l’innocence et la désillusion : Comme dans le roman, le film montre comment la guerre transforme radicalement Paul, de jeune idéaliste à un homme vidé de son humanité. Le film met un accent particulier sur la camaraderie entre soldats, mais aussi sur l’effondrement de tout espoir et de tout rêve de retour à une vie normale.
  4. Perspective allemande : Contrairement à d’autres adaptations anglophones, cette version est une production allemande, ce qui lui confère une authenticité historique et culturelle. Le film s’efforce de refléter le point de vue des soldats allemands sur un conflit mondial dévastateur.

Réception critique

Le film a été salué pour sa direction, ses performances et sa photographie impressionnante. Il a particulièrement été reconnu pour son approche crue et sans concession de la guerre, avec des critiques louant la capacité du film à capturer le chaos des batailles, tout en explorant les thèmes universels de la perte, du sacrifice et de la déshumanisation.

Aux Oscars 2023, le film a remporté plusieurs prix, notamment :

  • Meilleur film international
  • Meilleure musique originale
  • Meilleure photographie
  • Meilleur design de production

Conclusion

Le film « À l’Ouest, rien de nouveau » de 2022 par Edward Berger offre une nouvelle interprétation magistrale de l’œuvre d’Erich Maria Remarque. Il plonge les spectateurs au cœur des horreurs de la Première Guerre mondiale tout en explorant les mécanismes politiques derrière la fin du conflit. Le film est devenu un symbole de la puissance du cinéma dans la transmission des récits historiques et des réalités brutales de la guerre.

 

Monsieur Aznavour

 

 

« Monsieur Aznavour » est un de film réalisé par Mehdi Idir et Grand Corps Malade.

sortie le 23 octobre 2024

Synopsis

Fils de réfugiés, petit, pauvre, à la voix voilée, on disait de lui qu’il n’avait rien pour réussir. À force de travail, de persévérance et d’une volonté hors norme, Charles Aznavour est devenu un monument de la chanson, et un symbole de la culture française. Avec près de 1200 titres interprétés dans le monde entier et dans toutes les langues, il a inspiré des générations entières. Découvrez le parcours exceptionnel et intemporel de MONSIEUR AZNAVOUR.(Pathé Film)

Si le projet s’inscrit dans la lignée du travail de Mehdi Idir, on peut s’attendre à un film qui respecte la sensibilité artistique de Charles Aznavour, tout en mêlant la modernité et les préoccupations contemporaines qu’Idir aime souvent explorer dans ses œuvres. Ayant déjà prouvé ses talents pour capturer des émotions profondes et des récits intimistes dans ses films précédents, il fait de ce film un hommage émouvant et personnel à Aznavour, tout en évoquant des thématiques universelles comme la musique, la mémoire, et l’identité culturelle.

Distribution :

*Tahar Rahim
*Camille Moutawakil
*Gulia Avetisyan
*Bastien Bouillon
*Marie-Julie Baup
*Lionel Cecilio
*Victor Meutelet
*Hovnatan Avédikian
*Petra Silander
*Sharon Mann
*Rupert Wynne-James
*Tiffany Hofstetter
*Elisabeth Duda
*Anaïs Spinelli-Herry
*Tigran Mekhitarian
*Ella Pellegrini
*Roxane Barazzuol
*Redouane Bougheraba
*Saverio Maligno

L’AMOUR OUF

 

L’amour ouf un film de Gilles Lellouche, dix-sept ans qu’il rêvait d’adapter L’Amour ouf, roman de l’auteur irlandais Neville Thompson.

*Adèle Exarchopoulos
*François Civil
*Mallory Wanecque
*Malik Frikah
*Alain Chabat
*Benoît Poelvoorde
*Vincent Lacoste
*Jean-Pascal Zadi
*Élodie Bouchez
*Karim Leklou
*Raphaël Quenard
*Anthony Bajon

 

Synopsis :

Dans les années 1980, dans le Nord de la France, deux adolescents, Clotaire et Jackie, tombent éperdument amoureux malgré leurs origines sociales opposées. Elle est issue d’une famille bourgeoise alors que le garçon vient d’une famille ouvrière. Leur histoire d’amour est vouée à l’échec. Le garçon devient un criminel et passe douze années en prison. Après sa sortie de prison, Clotaire est déterminé à reconquérir Jackie.

Réception :

Après le succès de son « Grand Bain » en 2018, Gilles Lellouche débarque avec un nouveau projet ambitieux, « L’Amour Ouf », qui a fait couler beaucoup d’encre lors de sa présentation en compétition officielle à Cannes cette année. Certains y ont vu un cadeau empoisonné, d’autres une œuvre généreuse mais imparfaite. Quoi qu’il en soit, on ne peut nier que ce film est l’aboutissement d’une quête de 17 ans pour le réalisateur, qui s’est lancé corps et âme dans cette adaptation d’un roman irlandais.
Sortie le 16 octobre 2024.
Sylvain Mante ( OZZAK)

Terrifier 3

 

 

Terrifier 3 , réalisé par Damien Leone, continue l’histoire macabre d’Art le Clown, qui se déroule pendant la période des fêtes plutôt que dans son décor habituel d’Halloween. Sorti le 9 octobre 2024, le film intensifie la violence sanglante, en commençant par une scène choquante sur le thème de Noël, Terrifier 3 sera interdit aux mineurs en France, ce qui n’est pas arrivé à un film d’horreur depuis « Saw 3 » en 2006. Art le Clown sera interprété une nouvelle fois par David Howard Thornton, . Lauren LaVera revient dans le rôle de Sienna, désormais aux prises avec le traumatisme du film précédent et toujours une figure centrale des jeux macabres d’Art. Victoria, interprétée par Samantha Scaffidi, réapparaît également, avec sa transformation en une sombre acolyte de l’Art, élargissant le monde de Terrifier .

Leone a promis d’augmenter la brutalité du déjà choquant Terrifier 2 , avec des scènes de meurtre élaborées . L’humour noir du film est présent, avec les actes sadiques d’Art souvent joués pour rire, mais les critiques ont noté que le gore implacable frise parfois le répétitif. Malgré un accueil critique mitigé, Terrifier 3 conserve son attrait pour les fans d’horreur extrême, et il y a déjà des discussions sur un potentiel Terrifier 4 .

Smile 2

 

 

Smile 2 , la suite du film d’horreur Smile de 2022 , devrait sortir le 16 octobre 2024 , juste à temps pour Halloween. Réalisé à nouveau par Parker Finn , le film présente Naomi Scott dans le rôle de la pop star Skye Riley , qui devient la nouvelle cible de la terrifiante « Smile Entity » après un événement tragique lors d’un de ses concerts. L’histoire suit Skye alors que sa vie se transforme en une série d’événements surnaturels inquiétants, tandis que Kyle Gallner revient dans le rôle de Joel, toujours hanté par les événements du premier film et à la recherche de réponses sur la malédiction.

Distribution :

*Naomi Scott : Skye Riley
*Kyle Gallner : Joel
*Lukas Gage
*Dylan Gelula
*Ray Nicholson
*Rosemarie DeWitt
*Peter Jacobson : Morris

La suite devrait approfondir les origines de la malédiction, tout en s’appuyant sur l’atmosphère étrange qui a fait le succès du premier film.

Si vous êtes fan d’horreur psychologique aux rebondissements surnaturels, Smile 2 promet de vous procurer encore plus de frissons que son prédécesseur !